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La démarche de Viticulture Durable en Champagne est l’héritage d’un travail collectif débuté il y a plus de 20 ans. Les enjeux identifiés à l’époque sont au cœur des préoccupations de la société :

  • Maîtriser le recours aux intrants dans un objectif de respect de la santé et de l’environnement
  • Préserver et mettre en valeur le terroir, la biodiversité et les paysages viticoles
  • Gérer de manière responsable l’eau, les effluents, les sous-produits et les déchets
  • Réduire la dépendance énergétique et l’empreinte carbone de la filière

Dès 2001, un référentiel ambitieux, évolutif et adapté aux spécificités de l’appellation d’origine contrôlée Champagne a été mis en place par la profession. Il a permis d’initier une dynamique collective de progrès, basée sur le volontariat. Le référentiel s’est progressivement transformé en intégrant les évolutions réglementaires, les innovations techniques et les nouvelles demandes sociétales.

Un virage important a été opéré en 2014 avec la naissance de la certification Viticulture Durable en Champagne. Cinq ans après, plus de 20 % des surfaces de l’appellation bénéficient d’une certification environnementale dont plus de 15 % certifiées Viticulture Durable en Champagne. Dans sa quête de l’excellence, le vignoble s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % des surfaces certifiées à l’horizon 2030.

Une nouvelle version du référentiel en 2020

En 2020, le référentiel VDC évolue afin d’améliorer la compréhension de la démarche et de faciliter les audits. La nouvelle version du référentiel intègre les exigences de la Haute Valeur Environnementale (Voie A).

Composé de 99 exigences, le référentiel s’organise autour de 3 volets :

  • Je respecte la réglementation (avec 29 points réglementaires)
  • En route vers la Haute Valeur Environnementale (avec 11 points)
  • J’agis pour la Champagne (avec 42 points et 17 engagements)

Exhaustif et adapté aux spécificités de l’entreprise viticole champenoise, ce référentiel permet aux viticulteurs de repenser leurs pratiques en matière de recours aux intrants, biodiversité, paysage, gestion de l’eau et des déchets et consommation en énergie.

Source : Comité Champagne